Tôt ou tard

Tôt ou tard a été écrit spécialement pour le concours mis en place par le site Foulexpress, L'atelier des scribouilleurs.

Je participe à la deuxième édition, découverte un peu par hasard via la page Facebook de Nouveaux auteurs rémois.

Un thème par mois, trois semaines pour en faire ce qu'on veut ; le concours lancé par Foulexpress se veut libre de contraintes.

Alors j'ai chaussé les pieds que j'ai imaginé nus d'un ouvrier au Bangladesh qui rêvait sur sa paillasse à un ailleurs pas si meilleur que ça, de l'autre côté d'une Terre dont on lui a seulement parlé. Je suis navrée de vous annoncer que je n'ai pas fait autant de recherches que j'aurais dû, mais j'ai comme à mon habitude laissé couler mes émotions à travers les mots ; néanmoins, le taka est réellement la devise du Bangladesh depuis 1972 (si je me souviens bien de mes recherches) et vaudrait environ 0.01 euros...

Je ne pense pas faire partie des auteurs engagés, je ne me fixe pas le but de vous choquer ou de vous émouvoir ; j'ai juste envie de faire réfléchir sur un sujet qui m'a moi-même obligée à me questionner : comment une personne qui vit d'une manière qui nous est totalement étrangère (car je doute que beaucoup d'entre vous, moi comprise, aient jamais posé un pied au Bangladesh) verrait-elle notre propre quotidien ?

Le soucis, c'est que notre imagination repose le plus souvent sur ce que nous connaissons déjà...
Alors mon ouvrier textile, qui vit si loin de nous une vie si peu identique, il ne peut nous imaginer qu'au travers de sa propre vue et des échos de nôtre monde...

Bonne lecture !

~Bezuth

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